
De la Lande à l’Océan
Il n’y a qu’un pas de géant
Le vert des pins s’élève
Au-dessus du ciel marin
Où le bleu des vagues s’échoue
Dans le sable roux
Quant derrière les dunes dorées
La forêt se dresse élaguée
Entre deux paysages
L’immensité s’offre aux gens de passage
JAF